S’il est vrai que, sous certaines conditions, les victimes d’erreurs médicales, d’aléas thérapeutiques, d’accidents médicaux ou d’infections nosocomiales ou leurs ayants-droit disposent d’une alternative: saisir une commission régionale d’indemnisation (CRCI) ou saisir les juridictions compétentes.

Tous les cas d’accidents médicaux, d’erreurs médicales, d’aléas thérapeutique, d’infections nosocomiales ou affections iatrogènes ne relèvent pas des commissions régionales d’indemnisation. 

Ensuite, le choix entre la commission régionale et la juridiction judiciaire ou administrative ne doit en aucun cas être fait à la légère et sans le concours d’un avocat rompu aux procédures amiables et judiciaires dans ces domaines.

La réunion d’expertise et l’audience par-devant la CRCI sont des épreuves aussi redoutables devant les CRCI que devant les juridictions.

Qui plus est, en cas d’avis positif, une phase indemnitaire peut éventuellement s’engager qui suppose la maîtrise de connaissances en matière de réparation des préjudices.

Enfin, si un recours devant les juridictions est toujours possible parallèlement ou la suite à un avis négatif de la CRCI, le rapport d’expertise de la CRCI ne manquera pas d’être produit par les parties adverses.